CIMR

Centre d'interprétation du milieu rural

Le Centre d’interprétation du milieu rural (CIMR)

Le CIMR (Centre d’interprétation du milieu rural) est l’un des secteurs d’activité du P’tit Bonheur. Il a été créé suite à la crise des bureaux de poste ruraux au début des années 90. C’est avec des volets tels que l’animation, les communications, la formation et la recherche que le CIMR tente de mettre en lumière les multiples réalités socio-économiques qui composent toute la richesse du patrimoine rural d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

 

Ses réalisations sont nombreuses: projet d’achat et de rénovation patrimoniale de l’ancien magasin général; projet d’accès communautaire à internet avec programme de formation aux nouvelles technologies de l’information (école, municipalité, société civile); rédaction de nombreux projets; cours d’éthique appliquée (2 cohortes avec attestation universitaire); participation au projet «École éloignée en réseau»; coréalisation du projet d’accroissement démographique de la municipalité de Saint-Camille (15% en 7 ans); bulletin «Mon village» puis «Portail Mes sources»; laboratoire de Saint-Camille; projet Inode Estrie; Ateliers des savoirs partagés et projet de photographies aériennes Les Sources vues du ciel. Les projets en développement: 21 Sources d’inspiration, 16-25 et les Ateliers des savoirs partagés phase 2.

 

Le CIMR a aussi assuré l’accueil de nombreuses municipalités du Québec et présenté les projets locaux pour différentes municipalités et organisations. Il collabore aux échanges avec le Mali, la France, la Suisse et l’Argentine.

Ateliers des savoirs partagés

Revitalisation territoriale et mobilisation citoyenne

Le projet d’Ateliers des savoirs partagés a été développé suite au laboratoire rural, par le P’tit Bonheur de Saint-Camille et le Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES), en collaboration avec le Service aux collectivités (SAC) de l’UQAM. Les ateliers des savoirs partagés ont été des occasions d’apprentissages, d’échanges et de discussions entre des chercheurs et des citoyens de Saint-Camille, qui sont également des acteurs terrain, impliqués dans différents organismes de développement de la communauté. Chaque mois, deux professeurs de l’une ou l’autre des quatre universités partenaires du projet étaient invités à venir coanimer un atelier avec deux acteurs terrain de Saint-Camille. Le savoir théorique des professeurs amènait un éclairage différent aux expériences et expertises issues de la pratique. Et le savoir expérientiel des acteurs nourrissait les réflexions et les analyses des professeurs.